Comparaison · vérifié en juillet 2026
FirstPour vs Loyverse — la comparaison pour l'horeca sans caisse blanche
En bref : Loyverse est une caisse retail gratuite. Le cœur ne coûte rien, mais pour un bar vous ajoutez vite des options — écran cuisine 25 $/mois, stock avancé 25 $/mois, gestion du personnel en add-on — et le stock compte toujours en pièces, pas en verres.
FirstPour est une caisse pensée pour l'horeca : le stock au verre, à la bouteille et au fût, des ardoises clients qui survivent à la clôture et une journée qui se verrouille, scellée — à un seul tarif fixe, avec un accompagnement en français pour Bruxelles et la Wallonie.
Côte à côte
FirstPour Complet et Loyverse, point par point
Les mêmes lignes que sur notre page de comparaison, plus les add-ons dont un bar a réellement besoin chez Loyverse.
| FirstPour Complet59 €/mois | Loyversegratuit + options | |
|---|---|---|
| Caisse à part entière | Oui | Oui |
| Stock au verre, à la bouteille et au fût | Oui | Non — logique boutique, compte en pièces |
| Détection des pertes (écarts) | Oui | Non |
| Ardoises clients qui survivent à la clôture | Oui | Non |
| Chiffres du jour scellés, à l'épreuve de la fraude | Oui | Non |
| Écran cuisine / bar | Compris | +25 $/mois (Kitchen Display) |
| Stock avancé | Compris | +25 $/mois — logique retail |
| Briefing IA & conseil de commande | Compris | Non |
| Personnel & appareils illimités | Oui — tarif fixe | Gestion du personnel = add-on |
| Contrat annuel obligatoire | Non | Non |
| Accompagnement en français, pour la Belgique | Oui | Anglais |
| Prix mensuel réaliste pour un bar | 59 € fixe, tout compris | ≈ 35–55 $/mois (±32–50 €) |
Prix vérifiés en juillet 2026 sur leurs propres pages de prix.
Un magasin compte des pièces. Un bar verse des centilitres.
Loyverse vient du retail. Son stock compte en pièces : un article vendu, un article de moins. Même l'add-on payant Advanced Inventory (25 $/mois) reste fidèle à cette logique boutique.
Un bar ne vend pas des bouteilles, un bar verse des verres. Une bouteille de gin de 70 cl donne environ quatorze gin-tonics de 5 cl. Un fût de 50 litres, c'est quelque deux cents pintes. Et un cocktail puise en un geste dans trois ou quatre bouteilles à la fois. En comptant par pièce, impossible de suivre ça.
FirstPour enregistre chaque vente au centilitre près — le verre sorti de la bouteille, les centilitres sortis du fût, la dose de chaque bouteille dans votre cocktail. Vous voyez ainsi la différence entre ce que vous avez versé et ce que la caisse a enregistré. Chez Loyverse, cette différence reste invisible.
L'ardoise d'un habitué doit pouvoir survivre à la nuit
Loyverse peut laisser un ticket ouvert. Mais un ticket ouvert n'est pas une ardoise client : à la clôture de journée, rien ne garde le compte d'un habitué à son nom, séparé de votre chiffre d'affaires et séparé de vos pertes. Dans la pratique, cette ardoise finit dans le carnet entre les sous-bocks — jusqu'au jour où il disparaît.
FirstPour met l'ardoise au nom du client et la fait passer la clôture. Elle prévient si quelqu'un en ouvre une seconde par erreur, ne compte jamais comme chiffre d'affaires tant qu'elle n'est pas payée, et ne devient une perte que si vous l'annulez vous-même. Régler le vendredi ou l'effacer un jour : c'est vous qui décidez, pas le système.
En plus de ça, FirstPour scelle chaque journée côté serveur, de sorte que personne ne puisse discrètement corriger quoi que ce soit après coup. Loyverse n'a ni l'un ni l'autre.
Gratuit, jusqu'à ce que vous additionniez ce que vous ajoutez
Le cœur de Loyverse ne coûte rien, et c'est honnête. Mais mettez côte à côte ce dont un bar a réellement besoin en plus : Kitchen Display 25 $/mois, Advanced Inventory 25 $/mois, et la gestion du personnel en add-on payant. Vous atterrissez alors entre 35 et 55 $ par mois — environ 32 à 50 € — et votre stock compte toujours en pièces, tandis que son interface reste en français générique, sans version pensée pour la Belgique, et sans néerlandais.
FirstPour Complet coûte 59 €/mois, fixe. Une dizaine d'euros au-dessus d'un Loyverse complet, et pour cette différence vous obtenez justement ce qu'aucun add-on de Loyverse ne fait : le stock au verre, à la bouteille et au fût, des ardoises clients qui survivent à la clôture, des chiffres du jour scellés, le briefing IA et le conseil de commande. Personnel et appareils illimités, pas de contrat annuel, un accompagnement en français pour les établissements de Bruxelles et de Wallonie.
Le calcul ne porte donc pas sur quelques euros. Il porte sur la question de savoir si votre caisse parle la langue d'un bar.
Quand Loyverse suffit-il ?
Avez-vous besoin d'une simple caisse — encaisser, clôturer, terminé — et préférez-vous compter votre stock à la main sur une feuille de papier ? Alors le cœur gratuit de Loyverse fait l'affaire.
Sauf que le soir où le tiroir manque vingt euros, où le carnet d'un habitué a disparu, ou que vous vous demandez où est passée une demi-bouteille de gin, une caisse de magasin ne vous donne pas de réponse. Ce manque — le stock d'un bar au verre et au fût, des ardoises clients qui restent, une journée qui se verrouille, scellée — c'est exactement ce pour quoi FirstPour est construit.
Questions franches, réponses franches
Loyverse est-il vraiment gratuit ?
Le cœur de Loyverse est gratuit, mais un écran cuisine coûte 25 $/mois, le stock avancé 25 $/mois et la gestion du personnel est un add-on payant — comptez réalistement 35–55 $/mois pour un bar. Et même alors, le stock reste une logique boutique : il compte en pièces, pas en verres, bouteilles ou fûts.
Puis-je passer de Loyverse à FirstPour ?
Oui — vos produits arrivent via CSV, et pendant l'installation fondateur, nous configurons tout avec vous : carte, stock et tables, pour que vous ne perdiez pas une soirée à tout retaper.
Ma cuisine m'oblige-t-elle à avoir une caisse blanche (SCE) ?
Cela dépend de votre chiffre d'affaires issu de l'alimentation, pas de votre fournisseur de caisse — ni chez Loyverse, ni chez FirstPour. Lisez l'explication complète dans notre guide de la caisse blanche.
Un rendez-vous. Pas de baratin commercial.
Nous passons, regardons avec vous dans votre établissement et vous disons honnêtement si FirstPour vous convient.
Pas de newsletter, pas de spam. Un appel ou un mail pour fixer un moment — rien de plus.